A la lecture du document électoral du candidat socialiste, vice-président sortant du Conseil Général du Cher, en comparaison de celui que j'ai proposé, de nombreux témoignages citoyens m'amènent au résumé suivant de la confrontation politique dans le cantons 5 :
J'incarne la modernité de la société et du projet politique local, au contraire de JP. SAULNIER candidat de l'archaïsme des idées et de l'immobilisme coupable dans un monde en pleine mutation.
Lorsque depuis 15 ans, je suis à la pointe du combat pour le TGV à Bourges avec une proposition apportée au prochain débat public d'une gare nouvelle à la pointe du Val d'Auron pour rééquilibrer le développement du Cher, éviter l'engorgement du Centre Ville, et jouer pleinement l'intermodalité avec l'aéroport de CHATEAUROUX/DEOLS, SAULNIER se contente d'interpeller l'Etat pour obtenir la LGV.
Triste constat de renoncement à la responsabilité et à l'action.
Quand je défends le très haut débit internet depuis le premier jour de mon mandat de Maire-adjoint de Bourges, anticipant la mise en oeuvre nationale et européenne de telle sorte que Bourges va être la première ville de moyenne densité totalement fibrée entre 2012 et 2016, SAULNIER persiste dans le déploiement d'une technologie dépassée et défigurant nos campagnes pour n'exprimer qu'un lancement de schéma THD.
Lamentable aveu d'erreur et de gabegie d'argent public, celui de nos impôts.
Lorsque je propose un fonds Berrichon d'amorçage direct d'entreprises de 4 Millions d'euros, distribué sous réserve de création d'emplois à court terme, SAULNIER ne propose que de renforcer le dispositif existant d'aides indirectes n'ayant donné aucun résultat en 7 ans.
Incroyable entêtement pour perpétuer des recettes amères et empoisonnées.
Je continuerai dans un prochain billet, la liste de nos différences.
Vive les modernes, qu'il nous soit permis de démontrer nos talents dès le 20 mars prochain !
Philippe BENSAC